Alors, Sobibor, je l'utilise en classe à coup sûr!
Notamment concernant les récits de vie grâce à sa richesse notamment sur la vraisemblance du récit, le journal intime et ses caractéristiques, la sincérité du propos.
On pourrait le mettre en parallèle avec le journal intime d'Anne Franck par exemple, pour comparer un journal intime factuel et un fictionnel. Analyser le pacte de lecture par le biais, de la postface.
Tellement de choses à dire, à faire lorsqu'un récit est si bon!
Et puis, amorcer le travail de mémoire pour le cours de morale, pour aborder la Shoah. Mais on peut également s'en servir dans une leçon sur la confiance en soi, l'anorexie étant une maladie qui touche pas mal les jeunes.
Et puis je relève ce passage qui m'a retournée, tellement révélateur de la pensée nazie:
"Notre efficacité provient de notre aptitude à maîtriser nos émotions. Ce
ne sont pas des êtres humains que nous traitons. Le plus difficile est
de le comprendre et de l'accepter. Quand on a saisi cette évidence, tout
devient tellement plus simple. Il nous faut veiller également à ne pas
poser le problème en termes prétendument moraux. Nous sommes par-delà le
bien et le mal, et notre œuvre pourrait susciter bien des
incompréhensions. Il importe donc qu'elle soit achevée quand nous nous
en expliquerons. A ce moment-là, elle s'imposera par son évidence."
Et puis, Sarah, tu oublies le plus important : pour ton TFE !!!
RépondreSupprimerDe très bonnes idées !
RépondreSupprimerL'écriture en elle-même est aussi riche.