Je suis presque triste en fait, de finir là le blog, c'est peut-être le signe que ce n'est pas fini, qui sait, peut-être que l'an prochain, je reviendrai ici, si j'ai le temps.
Je suis une grande nostalgique alors la fin d'une année de plus, toutes ces expériences qu'on a faites, ces choses que l'on a apprises...Et l'impression que mine de rien, j'avance, lentement, mais sûrement, ça fait toujours bizarre.
Vous vouliez qu'on s'approprie notre blog, je pense que c'est fait, j'y ai mis mes pensées les plus virulentes, mes réflexions plus ou moins judicieuses.
Vous avez dit dans un commentaire que je devrais me plier au difficile exercice de me décrire moi-même, mais finalement, j'ai le sentiment de n'avoir fait que ça, dans ce blog, parler de moi. Il y a beaucoup de moi dans toute cette exaltation des commentaires, l'affirmation de mes goûts...
Mais si je devais dire quelque chose quand même, je dirais que j'ai le défaut de mes qualités:
Je suis passionnée au point de parler trop ou pas assez bien.
Je suis une personne de principes, que je peux défendre au point, bien souvent, de me desservir.
Et j'ai finalement trouvé ma place, dans la lecture et avec mes "petits" élèves!
Bonnes vacances à tous!
Mais là tout de suite, pour moi, c'est une soirée (bien méritée) au calme et puis on pensera aux examens!
Moi, je ne veux pas que ça soit fini. Ni le blog, ni le cours de littérature de jeunesse. Qui l'eut cru ?
RépondreSupprimer"Vous avez dit dans un commentaire que je devrais me plier au difficile exercice de me décrire moi-même, mais finalement, j'ai le sentiment de n'avoir fait que ça, dans ce blog, parler de moi. Il y a beaucoup de moi dans toute cette exaltation des commentaires, l'affirmation de mes goûts..." : le but n'était pas non plus de vous obliger à une certaine introspection, ce carnet ne se veut pas "voyeuriste" (moi aussi, j'aime les néologismes...). Cela dit, il est vrai que ton investissement a été total, totalement spontané, totalement enthousiaste et totalement 'professionnel' : bravo.
RépondreSupprimerContinue ce carnet, qui sait, il pourrait devenir ta mémoire virtuelle, et lorsque tu le reliras dans quelques années, tu souriras probablement...